PrA�sentation

Une opportunitA� de marchA� : le granulA� industriel

Certitude de gA�nA�ration :

Le granulA� est au bois ce que l’essence est au pA�trole brut. Le raffinage du bois brut en un combustible normA� garantit la stabilitA� de la tempA�rature, essentielle pour de nombreux processus industriels et pour les gains d’efficacitA� A�nergi??i??i??i??i??i??i??i??i??i??tiques. Cela permet A�galement d’optimiser la quantitA� de combustible utilisA� et donc la valeur ajoutA�e sur nos ressources primaires

DisponibilitA� :

Facile A� transporter sur de longues distances, le granulA� abaisse la dA�pendance au bassin d’approvisionnement local et ouvre les portes des villes A� la chaleur renouvelable.

Stockage :

Un moindre encombrement permet de stocker plusieurs semaines de consommation, d’organiser facilement des rA�assorts en pA�riodes de stress hivernal et d’implanter une chaufferie dans un espace restreint. Le foncier libA�rA� par cette A�conomie permet d’autres utilisations collectives (salles de sport, foyers, appartements plus grands, parkings…). De plus, le produit ne se dA�grade pas dans le temps.

CompA�titivitA� :

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La biomasse bois (granulA�s bois) est une des sources d’A�nergie les plus compA�titives et les moins volatiles pour la production industrielle d’A�lectricitA�. Ce niveau de compA�titivitA� par rapport aux A�nergies fossiles est atteint malgrA� un faible coA�t actuel des droits d’A�mission CO2. La combustion de granulA�s bois est neutre en A�missions de CO2 parce que le dioxyde de carbone est recyclA� et absorbA� par la croissance des arbres remplacA�s. Tandis que le charbon, le gaz naturel et le fioul sont des sources d’A�nergies primaires exigeant le paiement de droits d’A�mission de CO2 pour leur combustion (environ a��14 par tonne A�mise).

Faible investissement :

Les chaudiA?res sont plus petites et meilleur marchA� et le contrA?le des A�missions simplifiA�. De plus la production de granulA�s consomme de l’A�lectricitA� en pA�riode bleue alors que les chaudii??i??res A� plaquettes en consomment beaucoup plus et principalement en pA�riode rouge.

Automatisation des opA�rations :

L’alimentation est automatique, la maintenance simplifiA�e et surtout, la durA�e de vie des installations est probablement significativement supA�rieure aux chaudiA?res biomasse classiques. La valeur ajoutA�e du granulA� est d’une part dans la forA?t et sur ses sites de production, en France, dans le cas de Charmont. Et d’autre part dans la poche des consommateurs de chaleur.

Empreinte carbone du granulA� :

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L’empreinte carbone est la quantitA� totale de CO2 (A�quivalent gaz A� effet de serre) A�mise par le cycle de production complet d’un produit exprimA�e en kg de CO2/ tonne de produit. Celle des pellets est au pire un septiA?me de celle des A�nergies fossiles. Le CO2 rejetA� au moment de la combustion des granulA�s est rA�absorbA� par la forA?t lors de sa croissance. Leur combustion est donc neutre vis-A�-vis des A�missions de gaz A� effet de serre. Seuls la production et le transport impactent donc le bilan carbone du produit. GrA?ce A� sa forte densitA� (650kg/m3 pour le granulA�), l’alimentation d’une chaufferie aux granulA�s nA�cessite moins de livraisons que celle d’une chaufferie aux plaquettes (280 kg/m3) A� quantitA� A�nergA�tique consommA�e et A� A�loignement de la plate-forme d’approvisionnement identiques.

QualitA� de l’air :

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Parce que sa combustion est de meilleure qualitA� que les autres formes de combustibles, les A�missions de particules fines et de Nox sont particuliA?rement vertueuses.

Charmont en images :